L@go World II

Un blog tout droit sorti de l'esprit déjanté d'un polonais voulant travailler dans le cinéma. Rien que ça! Et ben ça promet. Un blog qui parle de tout et de rien, comme ça c'est dit...

27 septembre 2006

Tribulations d'un berrichon polonais à Paris


    Cela fait 4 ans que je suis en capitale parisienne, pour diverses raisons (tout d'abord les armes, ensuite la drogue et enfin les habitantes du Bois de Boulogne), et cette ville me surprend toujours, tous les jours.

    Ma dernière surprise, fut de retrouver à la place de ma voiture gentiment garée dans une petite rue du XVè, non pas un tas de cendres comme j'en entend déjà certain (j'ai dit que j'étais dans le 15è!) mais une pelleteuse qui s'acharnait sur trois pauvres morceaux de bitume survivants! Arghh, horreur et damnation mais où est passé (qui a dit Charlie?) ma superbe Jetta Beach? Il ne fallut pas chercher longtemps pour le comprendre... Et oui, alors que ma petite rue était toute tranquille au moment de mon stationnement, elle s'était transformée en champ de bataille dès mon retour. Et de ce fait, parce qu'elle gênait la gentille pelleteuse (mais j'en savais rien moi!!! C'était écrit nulle part!!!) ma voiture a été emmenée à la gentille fourrière où là on me dit que je suis obligé de payer l'infraction (mais quelle infraction????!!!!)...

    C'est ça que j'aime à Paris, c'est que même quand c'est pas ta faute et bien tu paies quand même. Et vous savez pourquoi? Parce qu'à Paris, on n'a pas le droit de rester plus de 24h à la même place.

...

...

...

Ok.

Sur ce, cette petite blague qui... (Mais y'a aucun couillon à Paris qui bouge sa voiture toutes les 24h, ceux qui ont inventé cette loi n'ont soit pas de voiture, soit n'habitent pas Paris, soit habitent Paris mais ont un garage en guise de parking ce qui fait qu'ils s'en foutent!!!!!!!!!!!!!!!!)... Oui alors je disais, une petite blague pour détendre l'atmosphère:

"Un gars est en train de pêcher tranquillement au bord de l'eau lorsqu'il sent la présence de quelqu'un derrière lui ; il se retourne et il voit un petit vieux qui lui dit :
- Alors, on pêche ?
- Ben oui, vous voyez, ça me détend un peu...
Et le petit vieux fait demi-tour et s'éloigne. Au bout d'un moment il entend à nouveau derrière lui :
- Alors, on pêche ? (Toujours le même petit vieux)
- Ben oui, ça me change du stress de la vie parisienne vous voyez...
Et le petit vieux fait demi-tour et s'éloigne. Un moment plus tard le gars entend à nouveau derrière lui le même petit vieux :
- Alors, on pêche ?
Là, le pêcheur craque :
- Ecoutez, ça fait trois fois que vous m'importunez, ça commence à bien faire.
Il plie ses affaires de pêche, enfourche son vélo et attaque la grande côte qui mène au village sur la colline où il est en vacances. Arrivé presque en haut de la côte, alors qu'il est déjà en nage sous l'effort, il se retourne pour voir le chemin parcouru. Et là il aperçoit le petit vieux en train de lui faire de grands signes.
- Tiens, se dit le gars, c'est curieux, peut-être ai-je oublié quelque chose en bas.
Dans le doute il fait demi-tour et redescend la côte qu'il avait eu tant de mal à monter. Arrivé en bas il s'arrête à côté du petit vieux qui lui fait :
- Alors, on fait du vélo ?"

    Voilà... Après ça, que voulez-vous dire de plus?

    L@go dit Seb

Au fait, un indice sur un truc important de ma vie est caché dans ce post... Saurez-vous le retrouuuvvvvveeeerrrr?

(Je ne sais pas!)

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26 septembre 2006

Patterson et Harrelson: Episode 5

Patterson et Harrelson sont vos nouveaux héros sur la toile.
Ce sont de grands amis d'enfance qui se connaissent depuis deux ans.
Ce sont les aventures de Patterson patterson et Harrelson tcruise0607_cp.

EPISODE 5 : L'ETE INDIEN DANS LA VILLE (Musical Episode )

Accoudé au comptoir du BAR DU COIN (cf. Episode 1), Patterson et Harrelson repensent, nostalgiques, à leurs vacances. Que le monde leur paraît triste et terne ici, à Val de Marne... Enfin surtout pour Patterson, car Harrelson n'évolue pas dans un monde triste et morne. En plus, il habite à Neuilly, alors vous voyez...

tcruise0607_cpHarrelson: Tu sais Patterson, je n'ai jamais été aussi heureux que ce matin-là.


pattersonPatterson: Ce matin?


tcruise0607_cpHarrelson: Nous marchions sur une plage, un peu comme à Paris-Plage. C'était l'automne (ou presque, l'été mais bon...). Un automne où il faisait beau.

pattersonPatterson: Ha... C'est rare quand même.


tcruise0607_cpHarrelson: Une saison qui n'existe que dans le Nord de l'Amérique.


pattersonPatterson: Ha ouais... Dunkerque tout ça...

tcruise0607_cpHarrelson: Là-bas on l'appelle l'été indien. Mais c'était tout simplement le nôtre.

pattersonPatterson: J'me disais aussi, je connaissais pas de pâtissier qui s'appelle L'Ete Indien.


tcruise0607_cpHarrelson: Avec sa robe longue, elle ressemblait à une aquarelle de Marie Laurencin. Et je me souviens, je me souviens très bien de ce que je lui ai dit ce matin-là. Il y a un an, y'a un siècle, y'a une éternité...

pattersonPatterson: Wouah... Y remonte à loin ton souvenir, dis donc. C'est marrant, parce que moi mes vacances, je les ai passées chez moi, à regarder le Tour de France. Et je me souviens très bien de ce que je me suis dit cet après-midi là. Il y a trois mois... : Y peut pas monter la côte sans EPO, impossib'.

tcruise0607_cpHarrelson: C'est ça que j'aime chez toi Patterson... Ton sens du romantisme.


patterson
Patterson: Ha ouais? C'est marrant ça...


FIN

pattersonPatterson: ... Et là elle me dit d'aller siffler sur la colline et de l'attendre avec un petit bouquet d'églantines. Alors j'ai cueilli  des fleurs, tu vois, j'ai sifflé tant que j'ai pu - je suis asthmatique - j'ai attendu, j'ai attendu... Et puis, elle est jamais venue...

tcruise0607_cpHarrelson: Laï laï laï laï...

pattersonPatterson:Exactement.

Posté par Lago dit Seb à 19:08 - Patterson et Harrelson - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

25 septembre 2006

La pensée de Guy Saint-Hilaire : suite de l'happening

La pensée de Guy Saint-Hilaire : la rentrée des classes


    Et oui les petits cocos, vous pensiez sans doute que Guy Saint-Hilaire avait lancé sa nouvelle pensée à la sauvette, en faisant fi de l'attente de ses fans, pour finalement ne rien faire et être payé quand même.

    Figurez-vous qu'il aurait bien voulu. Mais Guy Saint-Hilaire a un patron et il l'oblige, une fois une pensée soulevée, à la mettre noir sur blanc, quoiqu'il en coûte. La vie est dure, la pierre aussi (à méditer).

    Aujourd'hui, Guy Saint-Hilaire va vous parler de la rentrée des classes (Haaaaaaaaaaaaaa). Et oui, je sais. Cela fait bien longtemps que Guy Saint-Hilaire (on va dire GSH pour simplifier parce que ça fait long à écrire quand même) ne va plus à l'école, si ce n'est pour enquêter et pousser toujours plus loins ses investigations. Mais il se rappelle encore le bon temps du collège et celui béni du lycée... Ha oui, aucun autre moment de la vie d'un adolescent ne ressembla à celui d'une bonne rentrée des classes. Et même plus tard, la rentrée de l'univeristé n'eut pas la même saveur...

    Rappellez-vous...

    Il était toujours excitant de retrouver ses ami(e)s et de leurs sauter dans les bras, en se disant que cela faisait une éternité que l'on ne s'était vu. A croire que c'est réellement le seul jour où tout le monde (ou presque) est euphorique et excité à l'idée d'aller à l'école. Enchaînant le moment des retrouvailles, celui de la liste des classes. On y jette un rapide coup d'oeil pour voir si on est avec les copains, si la fille sur laquelle on bave depuis trois ans est également avec vous (ce qui augure une très bonne année jusqu'au jour où on se prendra son rateau annuel)... On découvre alors aussi que les con***rds qui vous ont fait ch**er toute l'année précédente, sont de retour dans votre classe... Bref, rien que de repenser à tant de bonheur me donne la larme à l'oeil.

    Une fois le groupe formé, arrive le moment tant redouté: le prof principal. En début de chaque année, il y a toujours un ou deux noms de profs qui circulent, que personne ne veut avoir. Et c'est presque toujours lorsqu'on attend le moins la bête qu'elle arrive. Mais au final, les professeurs, que ce soit dans n'importe quelle école, n'importe quelle section, ont tous les mêmes tares et comportements de base. Vous trouverez toujours (pour une question de simplicité, j'utiliserais le masculin pour dénominer les profs, en sachant très bien que cela s'applique aussi aux femmes) :

    1°) Le maniaque de l'organisation qui veut absolument que tout soit en ordre: si vous vous asseyez là aujourd'hui, il ne faudra JAMAIS, ô grand JAMAIS, changer de place, ça le perturbe. Il faut que les cahiers d'absence (haaa les cahiers d'absence) soient à jour et toujours sur son bureau à son arrivée, etc. Bref, le militaire.
    Phrase redondante : "On n'est pas là pour s'amuser."
   
    2°) L'homme de gauche, bonne France (presque l'inverse du maniaque). Pour lui, l'Education Nationale c'est de la mer**de (à quoi servent les étoiles dans cette insulte???) et le gouvernement tous des pourris, surtout ceux de droite. Il vous répètera à longueur d'année que les élèves sont des vaches à lait qui doivent subir un programme impossible à boucler... Bref, le râleur.
    Phrase redondante: "Si vous avez trop de travail à faire chez vous, ce n'est pas à cause de nous, c'est à cause de l'Education Nationale."
   
    3°) Le poivrot. Lui, c'est le meilleur. Tous les matins, vous le voyez au comptoir du bar se situant dans la même rue que votre lycée. Et il ne boit pas que de l'eau. Ses propos sont incohérents, tout comme ses notes. Avec un peu de chance, vous aurez une bonne note si vous n'avez pas écrit beaucoup et lisiblement. Car le poivrot, avec 3,8gr n'aime pas beaucoup lire ni même déchiffrer les pictogrammes. Malheureusement, si vous êtes un élève studieux, vous subirez souvent l'injustice de la mauvaise note pour un devoir parfait: et oui, l'alcool est injuste (c'est beau...).
    Phrase redondante: "Un de vos camarades m'a posé une question, j'y réponds..." (Bien souvent, aucun d'entre vous n'a posé de questions, c'est bien ça le plus bizarre...)
    Phrase redondante bis: "Niamama Hama Pythagore, jouilli jujuto et oui, pour demain" (Traduction en cours...)

    4°) Le prof de langue qui ne souhaite QUE parler dans la langue étudiée. Envie d'aller aux toilettes? Please tell me in English... Chose intéressante, si vous voulez papoter avec votre voisin/voisine, votre prof ne dira rien du moment que c'est dans la langue.
    Phrase redondante: "Please, sit down."

    5°) Le bavardophobe. Il a horreur du bavardage. Vous n'avez ni le droit de parler, ni même de murmurer, de susurrer, d'articuler les mots, à peine le droit aux langages des signes. Votre concentration doit être totale. Le comble du comble est le prof qui vous fait remarquer, dans un râle blasé (trente ans de métier, ça vous forge...) que la classe parle, sans même prendre la peine de se retourner face à vous...
   
    Cela donne quelque chose du genre: "Alors, en 1914... Sillleeeeeeennnnnccceeee!!!!!... En 1914, Clémenceau décide... J'entends du bruit!... Il décide alors, en pleine crise, de... Veuillez-vous taire s'il-vous-plaît... Clémenceau décide... Mais taisez-vous bon sang............. Voilà, j'ai perdu le fil de mes pensées."
   
    Phrase redondante: "Allez-y, dites nous ce qui vous fait rire Lag**zniak et Mi**ot (ce sont deux exemples pris totalement au hasard), nous aussi on veut rire." (Halala, qui n'a jamais eu droit à cette réflexion?).

    6°) L'homme de travail. On l'appelle le bûcheron. Sa vie, c'est ses cours et il n'a le temps pour rien d'autres. Il n'a que six heures par semaine de cours avec vous, tous les jours, pendant une heure, alors faut que ça bosse sinon personne n'y arrivera.  D'ailleurs de toutes manières, personne n'y arrivera et vous êtes tous condamnés à vous planter, mais bon comme il payer pour vous faire cours, autant essayer...
    Signes particuliers: il ne fait pas l'appel considérant que tout le monde est là sinon tant pis. Il ne répète jamais ce qu'il vient de dire, vous n'aviez qu'à suivre. Il n'a pas de temps à perdre avec ceux qui n'ont pas fait leur travail, qui rêvasse ou qui n'ont pas révisé leur leçon.
    Matière prédominante: les maths.
   
    Phrase redondante: "Merci bien, on a pas le temps d'écouter vos conneries (pas d'étoile parce que c'est le prof qui le dit). On passe à la suite. Swi***ski (exemple pris au hasard de ma mémoire) vous me ferez toute la page 121 pour demain."

    Halala... Et oui, tant de souvenirs, ça ne s'oublie pas et l'on pourrait encore parler pendant des heures d'inombrables profs: les peureux, les timides, ceux qui pleurent, ceux qui sont dans la lune, ceux qui murmurent, ceux qui ne peuvent rien faire sans leur livre, ceux qui n'ont pas un semblant de cours organisé, mais aussi les gentils, les sympathiques, les passionants et passionnés, les professionnels, les profs de droite...

    Mais Guy Saint-Hilaire ne peut malheureusement s'éterniser sur tout cela. Cependant, pour vous pour qui la rentrée est déjà un lointain souvenir (même si c'est celle de cette année), j'aimerais porter un toast et faire honneur à ma catégorie préférée: les profs de sport.

    Le prof de sport est un type comme vous et moi: fan de sport, mais trop mauvais pour en faire réellement. Il a bien joué, autrefois, dans le Football Club de Berry Boui, mais ce fut il y a longtemps et désormais, son heure de gloire est passée. Il prend donc un mâlin plaisir à vous faire souffrir, à vous humilier, ou à vous encourager... Heu non, c'est rare ça quand même.
    Nous nous rappelons tous des profs de sport vous faisant courir dans le petit parc à côté de votre lycée, dix tours non stop, où vous, vous aviez le choix:
        - être le bon élève sportif (rarement bon élève tout court d'ailleurs)
        - être le mauvais élève (tout court)
        - être une fille.

        En sport, les filles ont toujours leur règle surtout en endurance, mais jamais en gymnastique (les règles, franchement, ça se déclenche toujours au mauvais moment). Le mauvais élève s'arrêtera toujours derrière la cabane du parc, en attendant que ses camarades fassent un tour, pour reprendre le fil de la course (le prof l'ayant repéré avant même que quiconque ne commence à courir), le bon élève aura un esprit de compétition qui lui fera comprendre que c'est peut-être là, son seul moment de gloire.
    On a tous le souvenir de l'élève de sa classe qui est une bête de sport. C'est l'homme athlétique, beau, classe, en pleine fleur de l'âge sur lequel toutes les filles bavent (ça colle après, c'est chiant... Enfin je dis ça pour lui hein, moi j'ai jamais connu.). C'est au moment où l'on entre en compétition avec lui dans sa discipline favorite, que l'on comprend que c'est peut-être la seule occasion de détourner les regards des autres vers soi...
    Quel beau moment de sport n'empêche...
    Le prof de sport lui se fout de la compétition. Il regarde sa montre et espère que tout ça se termine vite. Il réceptionne les élèves de l'heure suivante qui lui refile un certificat médical: "Impossibilité de faire du sport pendant un mois pour cause de vertiges répétitifs ?... Mouais..."
   
    Le plus beau dans tout ça, c'est la phrase redondante du prof de sport que je vous prierai de bien noter dans vos tablettes:

"Aujourd'hui on va courir..."

    Pourquoi le prof de sport dit ça alors que l'on ne court même pas...

    Il s'agit là d'une autre enquête à mener...

Guy Saint-Hilaire
Pour vous servir

(Pour ceux qui n'aurait pas suivi, c'était moi l'adolescent qui sentait qu'il pouvait rivaliser, le temps d'une heure de sport, avec le mec cool de la classe... Snif, quel beau moment de gloire...)

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14 septembre 2006

La pensée de Guy Saint-Hilaire

    La pensée  de Guy Saint-Hilaire: La rentrée


    Salut les petits cocos!

    Mais que vois-je? Qu'entends-je? Le mot est sur toute les lèvres, à croire que la France entière est revenue à l'âge de la scolarité: car chacun parle de rentrée. Rentrée des classes, rentrée des chaînes de télé, rentrée des employés, rentrée d'argent (ha non? Pas ça? Ha d'accord!). Pour vous, bande de petits chenapans, Guy Saint-Hilaire a mené son enquête...

    Mais affaire à suivre demain, car pour ma cause, ce soir, c'est anniversaire et joli dîner, bougie et embrassades, donc, chers lecteurs, auditeurs, bloggeurs et squatteurs je vous laisse sur ces entrefaits et cette célèbre phrase de Retour Vers le Futur II:

    "TO BE CONTINUED..." (Demain, promis, c'est alléchant n'empêche. Et oui mesdames et mesdames, dans le jargon professionnel - car je suis un professionnel - cela s'appelle un happening.)

Guy Saint Hilaire
Pour vous servir
(Rassurez vous, je n'ai pas été payé pour cette prestation)

Posté par Lago dit Seb à 19:23 - Guy Saint Hilaire - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

06 septembre 2006

Dédicace à ma chérie

Avant de vous plonger dans cette ode à celle que j'aime, cliquez sur le lien, ça vous mettra de bonne humeur.

Ode à mon amoureuse:
nounours_coeur

Voilà c'est tout...

Et pour toutes mes fans qui veulent se défouler, alors qu'elles sont au bord du suicide comprenant par là que je ne suis pas célibataire (et on sait tous qu'elles se comptent par milliard... milliers... dizaine... heu par unité... Enfin bordel de merde il doit quand même bien y avoir une fille folle de moi, autre que mon amoureuse, et qui est dégoûtée d'apprendre que je ne suis pas célibataire!!!!!!!! Oui? Laurence Boccolini? Ha bon...)... Hum, et bien Laurence, ce lien est pour toi:

http://www.nospoon.org/misc/insultron2.html

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05 septembre 2006

C'est la crise... No activité

C'est fou mais aujourd'hui je m'emmerde grave.

Ce n'est même pas que j'ai plein de boulot et que je n'ai aucune envie de le faire. Non, non, c'est juste que le big boss est parti en voyage d'affaires à Genève et que du coup... Ben vous connaissez l'adage: "Quand le chat dort, les souris dansent".

C'est fou comme ça peut être dérpimant de ne rien foutre. On se sent tout las, et on a même plus la force de réfléchir. Et c'est là où on découvre que ça sert réellement Internet. En fait, c'est fou le nombre de trucs que tu trouves sur Internet.

Par exemple, si vous cliquez , vous pourrez générer votre nom gothique!!! C'est comme ça que j'ai appris qu'en gothique, je m'appelle Gilded Crocht. Sympa mais pas facile à prononcer... En même temps, vu le vrai nom de famille que je me tape, et qui restera secret pour ceux qui ne me connaissent pas intimement (et bibliquement), c'est un peu l'hôpital qui se fout de la charité (Dédicace à ma chérie!)

J'aime bien cette expression, l'hôpital qui se fout de la charité. Parce que dans ma région natale, là-bas, dans les contrées lointaines... du Berry! et bien près de la grande mégalopole qui est... Bourges! se trouvent une grande zone commerciale qui se nomment Route de la Charité (ce qui est rigolo pour une zone commerciale... Haha, qu'est-ce qu'on se marre!). Alors, à chaque fois que j'entend cette expression, c'est un peu comme si je retournais au pays, comme dirait Marcel Pagnol.

Par exemple, aujourd'hui, je me suis tellement emmerdé au taf, que j'ai répondu à une nana qui demandait: "peut-on décrocher son téléphone tout en mangeant un sandwich qui coule?". Elle devait s'emmerder encore plus que moi...

Halala... Comme quoi, le plus souvent, Internet ça sert à rien, et c'est ça qui est bon... Ben oui, les choses qui servent réellement sont d'une telle inutilité. Par exemple, la télé ça ne sert à rien... Mais les pantoufles ça sert à quelque chose. Or si lors d'un dîner, vous sortez à vos amis: "Dis donc l'autre jour j'ai acheté des nouvelles pantoufles.". Ils vont vous regarder d'un air de dire: Mais le vieux débloque complètement! Et ils continueront àv manger leur suchy chez Holly Suchy, comme si de rien n'était en pensant à la prochaine réunion marketing qui va avoir lieu. Cependant, si vous lancez: "Dis donc l'autre jour, j'ai acheté une nouvelle télé.", les réactions vont fuser: "Ho le chanceux", "Ecran plat, un plasma?", "Quelle taille", "Génial...".

Enfin voilà, moi je dis ça, je dis rien hein, comme d'hab'. Enfin toujours est-il que je m'emmerde toujours autant et que ça en devient déprimant. Et vous voyez, il est 18h44, normalement je devrais partir du boulot dans 16 minutes, mais comme je m'emmerde et ben je vais partir à moins 5.

C'est comme ça, je m'en fous, je suis un ouf moi! J'ai pas peur! Qu'ils viennent, qu'ils viennent, tous ces patrons de merde, allez, je les attend, j'ai pas peur de les affronter, on m'appelle LE CROTAL...  Tu le savais ça? Le Crotal!!! J'ai déjà tué des mecs moi... J'ai également gagné une coupe du monde et entraîné l'AS ROME... Et ben quoi, ça sert d'avoir une Playstation 2, tu vois du pays.

Bon allez, vu que ce post n'amène à rien, j'me casse.

Et je vous laisse avec cette blagounette:

"Un vampire, couvert de sang, revient en zigzaguant à sa grotte et se pose (ou plutôt se pend) pour piquer un somme. Mais les autres souris, réveillées par l'odeur du sang, le harcèlent pour savoir où il en a tant trouvé.
- Non ! Laissez-moi dormir ! gémit le vampire ensanglanté.
- Si ! Si ! Dis-nous, dis-nous où tu as eu tout ce sang ! hurlent les autres vampires.
Finalement la chauve-souris vampire ensanglantée cède et dit aux autres de la suivre.
Après dix minutes de vol silencieux dans la nuit noire, ils plongent dans une vallée, puis dans une forêt. Et à l'entrée d'une clairière, le vampire ensanglanté dit :
- On y est ! Vous voyez cet arbre là-bas ?
- Ouaaaaaaaaiiiisssssssss ! piaillent les autres, la salive à la bouche.
- Et ben moi je l'avais pas vu..."

L@go

Posté par Lago dit Seb à 18:58 - Ma vie - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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