10 novembre 2006
La pensée de Guy Saint-Hilaire
LA PENSEE DE GUY SAINT-HILAIRE : LUI-MEME
J'entends souvent, de ci, de là, au détour d'un couloir,
dans le métro, ou à un arrêt de bus, des gens se dirent:
"Mais qui est réellement GSH?"
"Est-il humain?"
"Est-il réel?"
"Est-ce autre chose qu'une icône?"
J'ai reçu une lettre ce matin, de madame VanBruck qui me
demandait pourquoi GSH ne parlait jamais de lui. Et bien, je vais te
répondre madame VanBruck, et ce, en te parlant, aujourd'hui, de moi.
Je suis né en 1972, le 31 novembre exactement à 12:68, dans la
petite communauté de Salzbrucker, en Alsace-Maritime.
Je te fais fi de ma vie d'enfant heureux, épanoui et intelligent pour te parler de moi, aujourd'hui.
Dans mon Ipod (et oui, GSH gagne 12.000€ net / mois, il peut se
permettre d'avoir de la marque), j'écoute en ce moment:
Sunday Morning des Maroon 5,
Coluche,
Island in the Sun de Weezer,
Le Pastie de la Bourgeoisie de Belle&Sebastian,
François Pérusse et ses 2 minutes du peuple,
Flycatcher de Shivaree,
Explode de The Cardigans,
Don't funk with my heart des Black Eyed Peas,
Rich Girl de Gwen Stefani,
Jean Dujardin (oui c'était un comique avant d'être un acteur),
Little Susie de Michael Jackson,
Find my Baby de Moby
et Tiny Dancer tirée de la BO de l'excellent film de Cameron Crowe: PRESQUE CELEBRE.
Comme le disait Kiefer Sutherland dans l'excellent film de Rob
Reiner DES HOMMES D'HONNEUR (bien avant d'être Jack et de sauver le
monde en 24h):
"Sur ma table de chevet, vous trouverez deux livres: le code d'honneur des marines et la sainte bible..."
Heu...
Oui, sauf que sur ma table de chevet à moi, se percutent Le
Dalhia Noir de James Ellroy, L'encyclopédie du savoir relatif et absolu
de Bernard Werber et les 4 Filles du Dr March de Mary Louisa Ascott (ou
un truc dans ce genre là)... Et oui, GSH lit trois livres en même
temps, c'est la classe (mais ça donne mal à la tête).
Le dernier film que GSH est allé voir au cinéma, c'est LE
PARFUM, pour vous dire que ça remonte. GSH n'a pas particulièrement
apprécié ce film, même si à la fin, tout le monde fait l'amour sur une
place publique (si, si, vous avez bien lu), bien sûr le film ne
s'arrête pas à ça, mais je n'ai pas le temps de m'éterniser sur une
analyse plus poussée de cette oeuvre cinématographique.
Le dernier film que GSH ait vu en vidéo, fut CAMPING avec Franck
Dubosc. Le pire, c'est qu'il a bien aimé... On a tous ses pêchés
mignons...
GSH a écouté dernièrement GSWING une
compil qui reprend des vieux titres de Swing, remixés (mais pas à la
sauce tuning, faut pas déconner non plus...). C'est sympa (GSH fait des
analyses très pertinentes aujourd'hui, vous remarquerez, des analyses
qui font avancer les choses, qui poussent le consomateur à acheter ou
pas... Je sais, je sais, ne me remerciez pas, après tout, c'est mon
boulot).
GSH est fort et beau, quand il marche
dans la rue, on entend toujours une musique cool en arrière-fond
sonore, les filles se retournent dès qu'elles le croisent. GSH rentre à
toutes les soirées et connaît tout le monde. Une soirée avec GSH se
résume à ça:
"Salut Johnny, ça
va? Ha au fait, Pirates des Caraïbes.... Excellent!... Tiens salut
Scarlett, excellente dans ton dernier film avec Wood'... Il est pas là
ce vieux chenapan? Non? Si tu le vois, dis lui que GSH l'embrasse bien
profond, il comprendra. Tiens, Justin qu'est-ce que tu fous là, t'es
pas à LA (à prononcer Elle Hey... A ne pas confondre avec La Havane...)? Cameron
est avec toi? Ha attends, je vois Al et Rob là-bas! Hey Paci', comment
ça va vieille babouche? Dis, t'as des nouvelles de Steven et Georges
parce que ces enfoirés ne m'ont toujours pas répondu..."
Oui je sais, ça fait rêver.
Sur ce GSH vous laisse, il a un train à aller prendre... heu pardon, un jet l'attend (une get 27 surtout, oui...)
Guy Saint-Hilaire
(Pour se servir)
26 octobre 2006
La pensée de Guy Saint-Hilaire
LA PENSEE DE GUY SAINT HILAIRE : PENSEES EN VRAC (comme mon cerveau...)
Comme vous le savez, Guy Saint-Hilaire est toujours là pour vous servir, et vous donnez non seulement des bons conseils, mais surtout des conseils utiles. Et oui me direz-vous, parce qu'à la base, des conseils inutiles, ça ne sert rien, forcément puisqu'ils sont inutiles.
Inutile (on y revient donc...) de vous demandez pourquoi le début de cette pensée est incompréhensible, GSH a seulement deux heures de sommeil dans les pattes, et n'a pas réussi à se concentrer de toute la journée, faute à la drogue, sa nouvelle secrétaire, et son chat... Surtout son chat puisque GSH ne prend pas de drogues et n'a pas de secrétaire... ou presque.
Bref, rentrons dans le vif du sujet (mais en s'essuyant les pieds avant) et il est temps pour bien débuter ce week-end Pascal (même si ce n'est pas encore le week-end et que Pâques est dans longtemps) d'assener quelques bonnes pensées de ci de là, histoire de justifier son salaire, qui, soit dit en passant, est misérable (6.000€ brut/mois, franchement où va-t-on, je peux à peine me payer un restau et encore, en serrant la ceinture le reste du mois...)
LA THEORIE DU SOLEIL
L'autre jour, ou l'autre après-midi, ou l'autre matinée, je ne me souviens même plus, je me tournais vers mon chat et lui appris une bien bonne qui le mit sur les fesses. Voyez-vous, il est de notoriété publique que l'été il fait chaud et que l'hiver, il fait (attention y'a un piège) moins chaud (hahaha, vous ne vous y attendiez pas hein, bande de petits polissons!). Alors forcément, comme Socrate disait que l'on est tous des chats, et bien tout le monde se dit que le soleil est plus proche de la Terre l'été et plus éloigné l'hiver.
Haha, c'est là où réside votre stupide erreur... Au passage, vous n'avez sans doute toujours pas compris l'allusion à Socrate et aux chats. Moi non plus.
Hop un petit café pour me remettre d'aplomb!
En effet (de serre), parce que la Terre est inclinée, les rayons du soleil n'arrivent pas de la même façon quand le soleil est proche et quand il est éloigné. Et donc, après cette explication simpliste à souhait (en même temps c'est un blog, pas un dossier complet de SCIENCE&VIE.) on en tire la conclusion qu'en hiver le soleil est plus proche de la Terre qu'en été.
Et si vous voulez en savoir plus, allez sur Wikipédia et ne me faites pas chier!
LES BELLES CELIBATAIRES
Comme le disait Platon, la logique voudrait que toutes les filles belles aient un mec, et que tous les mecs beaux aient une fille (voir une femme). La suite logique classerait les moches dans deux catégories:
1°) Célibataire, 2°) avec quelqu'un mais de moche aussi.
Mais la logique n'est pas très logique, et l'on voit souvent des gens moches avec des gens très beaux. Et la logique est encore plus subtile et débile que ça, car l'on voit souvent des filles belles célibataires.
Et polisson comme vous êtes messieurs, vous vous dîtes tout naturellement, "C'est parti, mon kiki, tu vas te la faire, c'est du tout cuit, à toi le canon et la cannonade, et hop tu feras baver les copains au boulot lundi." (ou un truc dans le genre, vous pouvez modifier la phrase suivant votre contexte de vie).
Hahaha, c'est bien là faire preuve de négligence.
Car la dure loi de la vie est ainsi, si une jolie fille est célibataire c'est qu'elle est chiante comme la mort ou alors qu'elle est lesbienne (GSH aime les propos racistes et discréminants car si y'a un procès après, et ben il connaît un super avocat, na!).
LA VIE DE STAR
On se met souvent à rêver que l'on a une vie de star, que tous les matins, on descend Hollywood Boulevard et que l'on va sur les plateaux hollywoodiens pour jouer dans un prochain film d'Hollywood World. Que toute la planète connaît votre visage, vous adule, vous glorifie même.
Et l'on se réveille et l'on doit se remettre à bosser. Et oui, la vie est dure (mais pas le caramel. A méditer...)
Figurez-vous qu'en chacun de nous, nous pouvons trouver la force de rendre notre vie, comme celle d'une star. Et il appartient à chacun de nous de starifier notre vie mais aussi celle des autres. Et oui, c'est ça aussi le Life 2.0.
Je vous explique:
Tous les matins, quand un de vos collègues arrive au bureau et vous lance : "Bonjour, ça va aujourd'hui?", levez-vous, applaudissez, pousser des cries de furie en beuglant: "Ouuuuuuuuuuaaaaaaaaaaaiiiiiiiiiisssssssssss!!!!!!!!!". Comme vous le faites pour n'importe quelle star de la musique, lors de son concert.
Refusez toujours de vous faire prendre en photo, portez des lunettes noires. Soyez grunge, habillez-vous en clodo, ne vous rasez pas, ne vous coiffez pas.
Refusez toujours de prendre le métro, ne voyagez qu'en Première Classe ou en Business Class. Passez tout votre temps au téléphone à parler très fort de vos projets avec Michel, le mec de la compta.
Faites des sports de star: du tennis, du footing, des arts martiaux aux noms inconnus.
Faites toujours des scandales en boîte ou en soirée.
Et quand votre collègue de bouleau s'en va, le soir, du bureau, levez-vous, applaudissez et criez: "Encore! Encore! Encore! Bis! Bis! Bis!"
LA STATISTISQUE DE LA SEMAINE
Un enfant sur 10.
LA CITATION DE LA SEMAINE
"Si j'avais un marteau... Mais j'ai qu'un tournevis" Mike Brant (sur le point de trouver le début d'une chanson, alors qu'il dînait avec Claude François... Sa chanson n'a rien donné.)
CONCLUSION DE CES PENSEES EN VRAC
Un enfant sur 10 écoute du Mike Brant alors qu'il dîne avec Claude François.
Chaque belle fille rêve d'être star l'été, mais uniquement être avec un mec l'hiver (une histoire de soleil y paraît...)
La vie, c'est pas facile facile, mais c'est rigolo rigolo...
Guy Saint Hilaire
Pour vous servir
(Un p'tit café? Ha j'dis pas non...)
05 octobre 2006
La pensée de Guy Saint-Hilaire
La pensée de Guy Saint-Hilaire: la vie parisienne
"J'vis toujours des soirées parisiennes..." Louise Attaque (et Marie Défend)
Salut les petits cocos! Pour vous Guy Saint-Hilaire s'est sérieusement penché sur la vie parisienne, lui qui habite la capitale depuis sa naissance (la naissance de Guy, pas de Paris hein...).
GSH a bien souvent remarqué que pour le petit provincial débarquant tout frais de son train Corail, il a bien souvent du mal à s'adapter à cette ville de folie, où tout le monde vit à cent à l'heure, et où chaque instant d'existence est un problème existenciel à résoudre. D'ailleurs, il est bien connu que lorsque le provincial revient dans sa chère et tendre contrée, la première question que tout le monde lui pose est : "Alors les amours?"...
Ha pardon, non ce n'est pas ça, je me suis trompé de fiche, ce sera pour la semaine prochaine l'amour.
Non bien entendu, tout le monde lui pose la question, d'un air de dégoût mêlé à une horrible souffrance psychologique: "Alors, c'est pas trop dur Paris?".
Paris c'est la guerre les enfants! On ne vient pas à Paris pour rigoler ni pour passer du bon temps. Pour ça, y'a la banlieue, voir pire, Disneyland. Paris, c'est la jungle; on ne vit pas à Paris, on survit... Il n'y a rien d'heureux ni de bon à Paris, c'est sans doute pour cela que tout les Français détestent Paris, sauf ceux qui y habitent (et encore...)
Pourtant Guy est persuadé qu'avec un bon entraînement et les bons conseils, Paris peut devenir la capitale rêvée, celle que lui-même voit tous les jours: un havre de culture et d'ethnisme, une vie trépidante et le tout à portée de main, au pire de métro (voir au grand pire, RER...)...
C'est pour cela que dans son extrême bonté, et aussi parce qu'il est payé pour faire ça, GSH va vous donner les 10 conseils pour devenir en moins de deux (donc un), le parfait parisien, ou la parfaite parisienne.
Ne me remerciez pas... Attendez la fin du post, pour le faire.
POINT N°1
A Paris, il faut marcher vite. Tout d'abord parce qu'il s'agit là du syndrôme "Alice Aux Pays Des Merveilles": tout le monde est en retard. Et tout a toujours du retard, ce qui agace tout le monde et chacun a alors le reflexe commun et ancestral de la tradition parisienne: il pousse un grand soupir, les sourcils froncés. Apprenez donc à prévoir votre temps, en sachant que la boulangère mettra plus de 45 secondes (c'est énorme!!!) pour vous servir trois pains aux chocolats et deux baguettes (non, non, pas deux pains, mais deux baguettes, les pains n'existent pas à Paris). Le métro aura 1 minute de retard, les escalators seront en panne, les gens n'iront pas assez vite sur le trottoir où vous marcherez et enfin, le médecin chez qui vous aviez rendez-vous n'arrivera que 13 minutes après l'heure de votre RDV parce que vous comprenez... il n'a pas que ça à faire.
POINT N°2
A Paris, il y a deux moyens de locomotion: le métro et le reste. Pour être un métro addict, rien de plus simple. Prenez votre carte Orange le premier jour du mois, même si elle est disponible 10 jours avant. Ainsi vous ferez la queue avec les autres metro addict et pourrez pousser votre soupir quotidien (ne pas oublier les sourcils froncés). Arrivé sur le quai, réfléchissez bien où vous allez descendre, pour que les portes de sortie (ou les escalators) soient pile poil devant vous. Ainsi vous n'aurez pas à faire dix pas pour rejoindre la sortie, ce qui est quand même bien pratique...
Enfin, repérez bien les traces de pas (la zone noire) sur la bande blanche qui longue le quai. La zone noire indique les endroits les plus piétinés ce qui fait que, si vous restez devant cette zone noire, lorsque le métro s'arrêtera pour prendre ses passagers, les portes du métro s'arrêteront pile poil... devant vous!
Et oui c'est beau la technologie.
POINT N°2 bis
Le métro parisien permet de développer toutes vos facultés intellectuelles mais également, votre culture. Le métro permet de lire, faire du sudoku, faire des mots croisés, parcourir les strates des bibliothèque de votre MP3, découvrir la musique roumaine, rencontrer des gens qui ont des infections pulmonaires (depuis deux ans), qui sont au chômage, qui n'ont pas de travail (quoi c'est pareil?) et vous rencontrerez surtout des gens qui, inlassablement, comme pour montrer leur appartenance à la communauté parisienne, vont fièrement pousser leurs longs soupirs en fronçant les sourcils (surtout lors de la découverte de la musique roumaine ou des discours de chômeurs en phase terminale de maladie).
Mais le meilleur moment pour le parisien est celui où le métro s'arrête, les lumières s'éteignent et que le conduteur dans le crachotis infecte de ses hauts parleurs, marmonne: "Mesdames et messieurs, suite à un incident voyageur, nous restons bloqués pour quelques heures minutes" (Incident voyageur signifiant suicide).
Là, c'est le summum du soupir et du froncement de sourcils.
POINT N°3
A Paris, tout est à portée de main: nous avons les plus beaux musées du monde, de formidables monuments, des parcs à tomber par terre. Mais tout ceci n'est pas parisien, c'est étranger. Le parisien ne fait que "passer" à côté de ses vieux meubles de la capitale, alors que le touriste est assez con pour les visiter.
Pour le parisien, la Tour Eiffel n'est qu'un vieux bout de métal moche qui brille toutes les heures faisant d'elle l'horloge parlante la plus chère du monde. La place de l'Etoile n'est qu'une station de métro, les Champs-Elysées une chanson de Joe Dassin, la place des Vosges (c'est à Paris ça???), le Marais un coin à p*d* (mais tous les parisiens sont tolérants, ils ont tous aimé Pedale Douce) et Versailles un autre coin à touristes mais sans Mickey (et sans Kristen Dunst aussi, c'est des conneries ça!).
POINT N°4
Se balader à Saint Denis, à poil, avec une pancarte "Je hais les arabes", n'est pas une bonne manière de rendre hommage à "UNE JOURNEE EN ENFER"...
POINT N°5
Il faut toujours utiliser son kit main-libre quand on marche dans la rue et que l'on téléphone; voir même au bureau, à condition de tenir le fil du kit d'une main, et le téléphone de l'autre main (d'où l'utilité du kit mains libres).
POINT N°6
Les taxis sont une légende... Ils n'existent pas.
POINT N°7
Il y a toujours plein de trucs énormes qui se passent à Paris la nuit, mais vous n'y êtes jamais invités. Si vous l'êtes alors vous êtes un parisien bobo (ce qui fera sans doute l'objet non pas d'une chanson de Renaud, mais d'un prochain article de GSH)
POINT N°8
Les bus ne sont pas une légende mais rappelez vous toujours du point numéro 2.
POINT N°9
A Paris, il faut aimer la proximité. Si vous espérez être en tête à tête dans un endroit un peu classe, oublier tout de suite. Dans les bars, il faut réserver votre soirée improvisée avec vos amis, une semaine avant et fournir un chèque de caution...
POINT N°10
A Paris, c'est le western, plus aucune loi n'existe. Les piétons passent au rouge, les voitures aussi, les gens se garent même sur les places réservées aux poubelles; le parisien fume où il veut quand il veut, il présente sa pièce d'identité même pour un chèque de trois euros, et surtout, surtout, a une carte pour tout: le cinéma, le parking, la boulangerie, la librairie, le monoprix, la SNCF, le métro, les restaurants, les magasins, le stade, le vendeur de DVD du coin, le fromager...
Paris est la ville "moulticartes", comme le disait la formidable Milla Jovovich dans le cultissime chef d'oeuvre d'Ingmar (quelle idée de s'appeller Ingmar) Bergmann: LE CINQUIEME ELEMENT.
POINT N° BONUS
Mais parce qu'avant de devenir parisien, il faut habiter Paris, armez vous de votre plus grand courage et des meilleurs antidépresseurs du monde et lancez vous dans cette formidable aventure qu'est: la recherche d'un appartement!
Vous allez aimez les files d'attente dans les cages d'escaliers de deux heures, pour finalement, arriver devant la porte, vous entendre dire: "C'est louez!". Normal, le père de cette petite pétasse blonde qui était devant vous, à payer à la proprio un an de loyer d'avance... cash! Pas facile de faire le poids.
Et puis ensuite, il faut justifier sa situation, avoir une caution parentale, celle de vos grands-parents, de vos frères, soeurs, oncles, celle du pape et du président des Etats-Unis ("Mais non, il n'y a pas d'armes de destructions massives dans mon 30m2... Un chat est considéré comme une arme de destruction massive?")...
Vous allez devoir montrer vos fiches de salaire de ces cinq dernières années, vos derniers bilans sanguins. Vous êtes fumeur, chômeur, teufeur, ou tout un tas d'autres trucs qui se terminent en -eur? Dommage, cherchez autre part... Vous ne pouvez ni avoir les cheveux longs, ni être mal rasé, vous devez avoir un emploi stable que vous pratiquez depuis quinze ans, ne pas être étranger, ou alors venir d'une famille riche...
Mais sinon, c'est du tout cuit...
Et si l'on vous propose un 80m2 pour 450€ par mois... Méfiez-vous. Je n'ai que ça à dire.
Sur ce, Guy Saint-Hilaire va se coucher parce qu'il est en retard.
Guy Saint-Hilaire
Pour vous servir.
(Et n'oubliez pas, poussez un soupir mais toujours avec le petit froncement de sourcils...)
25 septembre 2006
La pensée de Guy Saint-Hilaire : suite de l'happening
La pensée de Guy Saint-Hilaire : la rentrée des classes
Et oui les petits cocos, vous pensiez sans
doute que Guy Saint-Hilaire avait lancé sa nouvelle pensée à la
sauvette, en faisant fi de l'attente de ses fans, pour finalement ne
rien faire et être payé quand même.
Figurez-vous qu'il aurait bien voulu. Mais Guy Saint-Hilaire a un
patron et il l'oblige, une fois une pensée soulevée, à la mettre noir
sur blanc, quoiqu'il en coûte. La vie est dure, la pierre aussi (à
méditer).
Aujourd'hui, Guy Saint-Hilaire va vous parler de la rentrée des
classes (Haaaaaaaaaaaaaa). Et oui, je sais. Cela fait bien longtemps
que Guy Saint-Hilaire (on va dire GSH pour simplifier parce que ça fait
long à écrire quand même) ne va plus à l'école, si ce n'est pour
enquêter et pousser toujours plus loins ses investigations. Mais il se
rappelle encore le bon temps du collège et celui béni du lycée... Ha
oui, aucun autre moment de la vie d'un adolescent ne ressembla à celui
d'une bonne rentrée des classes. Et même plus tard, la rentrée de
l'univeristé n'eut pas la même saveur...
Rappellez-vous...
Il était toujours excitant de retrouver ses ami(e)s et de leurs
sauter dans les bras, en se disant que cela faisait une éternité que
l'on ne s'était vu. A croire que c'est réellement le seul jour où tout
le monde (ou presque) est euphorique et excité à l'idée d'aller à
l'école. Enchaînant le moment des retrouvailles, celui de la liste des
classes. On y jette un rapide coup d'oeil pour voir si on est avec les
copains, si la fille sur laquelle on bave depuis trois ans est
également avec vous (ce qui augure une très bonne année jusqu'au jour
où on se prendra son rateau annuel)... On découvre alors aussi que les
con***rds qui vous ont fait ch**er toute l'année précédente, sont de
retour dans votre classe... Bref, rien que de repenser à tant de
bonheur me donne la larme à l'oeil.
Une fois le groupe formé, arrive le moment tant redouté: le prof
principal. En début de chaque année, il y a toujours un ou deux noms de
profs qui circulent, que personne ne veut avoir. Et c'est presque
toujours lorsqu'on attend le moins la bête qu'elle arrive. Mais au
final, les professeurs, que ce soit dans n'importe quelle école,
n'importe quelle section, ont tous les mêmes tares et comportements de
base. Vous trouverez toujours (pour une question de simplicité,
j'utiliserais le masculin pour dénominer les profs, en sachant très
bien que cela s'applique aussi aux femmes) :
1°) Le maniaque de l'organisation qui veut absolument que tout soit
en ordre: si vous vous asseyez là aujourd'hui, il ne faudra JAMAIS, ô
grand JAMAIS, changer de place, ça le perturbe. Il faut que les cahiers
d'absence (haaa les cahiers d'absence) soient à jour et toujours sur
son bureau à son arrivée, etc. Bref, le militaire.
Phrase redondante : "On n'est pas là pour s'amuser."
2°) L'homme de gauche, bonne France (presque l'inverse du
maniaque). Pour lui, l'Education Nationale c'est de la mer**de (à quoi
servent les étoiles dans cette insulte???) et le gouvernement tous des
pourris, surtout ceux de droite. Il vous répètera à longueur d'année
que les élèves sont des vaches à lait qui doivent subir un programme
impossible à boucler... Bref, le râleur.
Phrase redondante: "Si vous avez trop de travail à faire chez vous, ce n'est pas à cause de nous, c'est à cause de l'Education Nationale."
3°) Le poivrot. Lui, c'est le meilleur. Tous les matins, vous le
voyez au comptoir du bar se situant dans la même rue que votre lycée.
Et il ne boit pas que de l'eau. Ses propos sont incohérents, tout comme
ses notes. Avec un peu de chance, vous aurez une bonne note si vous
n'avez pas écrit beaucoup et lisiblement. Car le poivrot, avec 3,8gr
n'aime pas beaucoup lire ni même déchiffrer les pictogrammes.
Malheureusement, si vous êtes un élève studieux, vous subirez souvent
l'injustice de la mauvaise note pour un devoir parfait: et oui,
l'alcool est injuste (c'est beau...).
Phrase redondante: "Un de vos camarades m'a posé une question, j'y réponds..." (Bien souvent, aucun d'entre vous n'a posé de questions, c'est bien ça le plus bizarre...)
Phrase redondante bis: "Niamama Hama Pythagore, jouilli jujuto et oui, pour demain" (Traduction en cours...)
4°) Le prof de langue qui ne souhaite QUE parler dans la langue
étudiée. Envie d'aller aux toilettes? Please tell me in English...
Chose intéressante, si vous voulez papoter avec votre voisin/voisine,
votre prof ne dira rien du moment que c'est dans la langue.
Phrase redondante: "Please, sit down."
5°) Le bavardophobe. Il a horreur du bavardage. Vous n'avez ni le
droit de parler, ni même de murmurer, de susurrer, d'articuler les
mots, à peine le droit aux langages des signes. Votre concentration
doit être totale. Le comble du comble est le prof qui vous fait
remarquer, dans un râle blasé (trente ans de métier, ça vous forge...)
que la classe parle, sans même prendre la peine de se retourner face à
vous...
Cela donne quelque chose du genre: "Alors, en 1914...
Sillleeeeeeennnnnccceeee!!!!!... En 1914, Clémenceau décide...
J'entends du bruit!... Il décide alors, en pleine crise, de...
Veuillez-vous taire s'il-vous-plaît... Clémenceau décide... Mais
taisez-vous bon sang............. Voilà, j'ai perdu le fil de mes
pensées."
Phrase redondante: "Allez-y, dites nous ce qui vous fait rire Lag**zniak et Mi**ot (ce sont deux exemples pris totalement au hasard), nous aussi on veut rire." (Halala, qui n'a jamais eu droit à cette réflexion?).
6°) L'homme de travail. On l'appelle le bûcheron. Sa vie, c'est ses
cours et il n'a le temps pour rien d'autres. Il n'a que six heures par
semaine de cours avec vous, tous les jours, pendant une heure, alors
faut que ça bosse sinon personne n'y arrivera. D'ailleurs de toutes
manières, personne n'y arrivera et vous êtes tous condamnés à vous
planter, mais bon comme il payer pour vous faire cours, autant
essayer...
Signes particuliers: il ne fait pas l'appel considérant que tout le
monde est là sinon tant pis. Il ne répète jamais ce qu'il vient de
dire, vous n'aviez qu'à suivre. Il n'a pas de temps à perdre avec ceux
qui n'ont pas fait leur travail, qui rêvasse ou qui n'ont pas révisé
leur leçon.
Matière prédominante: les maths.
Phrase redondante: "Merci bien, on a pas le temps d'écouter vos conneries (pas d'étoile parce que c'est le prof qui le dit). On passe à la suite. Swi***ski (exemple pris au hasard de ma mémoire) vous me ferez toute la page 121 pour demain."
Halala... Et oui, tant de souvenirs, ça ne s'oublie pas et l'on
pourrait encore parler pendant des heures d'inombrables profs: les
peureux, les timides, ceux qui pleurent, ceux qui sont dans la lune,
ceux qui murmurent, ceux qui ne peuvent rien faire sans leur livre,
ceux qui n'ont pas un semblant de cours organisé, mais aussi les
gentils, les sympathiques, les passionants et passionnés, les
professionnels, les profs de droite...
Mais Guy Saint-Hilaire ne peut malheureusement s'éterniser sur tout
cela. Cependant, pour vous pour qui la rentrée est déjà un lointain
souvenir (même si c'est celle de cette année), j'aimerais porter un
toast et faire honneur à ma catégorie préférée: les profs de sport.
Le prof de sport est un type comme vous et moi: fan de sport, mais
trop mauvais pour en faire réellement. Il a bien joué, autrefois, dans
le Football Club de Berry Boui, mais ce fut il y a longtemps et
désormais, son heure de gloire est passée. Il prend donc un mâlin
plaisir à vous faire souffrir, à vous humilier, ou à vous encourager...
Heu non, c'est rare ça quand même.
Nous nous rappelons tous des profs de sport vous faisant courir
dans le petit parc à côté de votre lycée, dix tours non stop, où vous,
vous aviez le choix:
- être le bon élève sportif (rarement bon élève tout court d'ailleurs)
- être le mauvais élève (tout court)
- être une fille.
En sport, les filles ont toujours leur règle surtout en
endurance, mais jamais en gymnastique (les règles, franchement, ça se
déclenche toujours au mauvais moment). Le mauvais élève s'arrêtera
toujours derrière la cabane du parc, en attendant que ses camarades
fassent un tour, pour reprendre le fil de la course (le prof l'ayant
repéré avant même que quiconque ne commence à courir), le bon élève
aura un esprit de compétition qui lui fera comprendre que c'est
peut-être là, son seul moment de gloire.
On a tous le souvenir de l'élève de sa classe qui est une bête de
sport. C'est l'homme athlétique, beau, classe, en pleine fleur de l'âge
sur lequel toutes les filles bavent (ça colle après, c'est chiant...
Enfin je dis ça pour lui hein, moi j'ai jamais connu.). C'est au moment
où l'on entre en compétition avec lui dans sa discipline favorite, que
l'on comprend que c'est peut-être la seule occasion de détourner les
regards des autres vers soi...
Quel beau moment de sport n'empêche...
Le prof de sport lui se fout de la compétition. Il regarde sa
montre et espère que tout ça se termine vite. Il réceptionne les élèves
de l'heure suivante qui lui refile un certificat médical:
"Impossibilité de faire du sport pendant un mois pour cause de vertiges
répétitifs ?... Mouais..."
Le plus beau dans tout ça, c'est la phrase redondante du prof de sport que je vous prierai de bien noter dans vos tablettes:
"Aujourd'hui on va courir..."
Pourquoi le prof de sport dit ça alors que l'on ne court même pas...
Il s'agit là d'une autre enquête à mener...
Guy Saint-Hilaire
Pour vous servir
(Pour ceux qui n'aurait pas suivi, c'était moi l'adolescent qui sentait
qu'il pouvait rivaliser, le temps d'une heure de sport, avec le mec
cool de la classe... Snif, quel beau moment de gloire...)
14 septembre 2006
La pensée de Guy Saint-Hilaire
La pensée de Guy Saint-Hilaire: La rentrée
Salut les petits cocos!
Mais que vois-je? Qu'entends-je? Le mot est sur toute les lèvres, à croire que la France entière est revenue à l'âge de la scolarité: car chacun parle de rentrée. Rentrée des classes, rentrée des chaînes de télé, rentrée des employés, rentrée d'argent (ha non? Pas ça? Ha d'accord!). Pour vous, bande de petits chenapans, Guy Saint-Hilaire a mené son enquête...
Mais affaire à suivre demain, car pour ma cause, ce soir, c'est anniversaire et joli dîner, bougie et embrassades, donc, chers lecteurs, auditeurs, bloggeurs et squatteurs je vous laisse sur ces entrefaits et cette célèbre phrase de Retour Vers le Futur II:
"TO BE CONTINUED..." (Demain, promis, c'est alléchant n'empêche. Et oui mesdames et mesdames, dans le jargon professionnel - car je suis un professionnel - cela s'appelle un happening.)
Guy Saint Hilaire
Pour vous servir
(Rassurez vous, je n'ai pas été payé pour cette prestation)
07 août 2006
La pensée de Guy Saint-Hilaire
LES MARIAGES
Pampam papam! Pam pam papam! (Marche nuptiale... Pour ceux qui n'ont pas l'oreille absolue)
Salut les petits cocos.
Pour vous, Guy Saint-Hilaire a testé ce week-end les mariages. Quelle douce et heureuse cérémonie, qu'est celle-ci et qui unit, dans le bonheur et le malheur, deux êtres qui s'aiment et s'aimeront à jamais... Amen!
Le mariage est aussi une bonne occasion de faire la fête, de boire, de revoir des gens que l'on avait pas vus depuis vingt ans (et qui, bizarrement, ne se souviennent pas de vous... Ou le contraire.). Bref, le mariage est sans doute l'un des évènements incontournables de l'année, surtout en cette période estivale. Donc pour vous qui n'êtes peut-être pas préparé à faire face à un tel choc, à une telle pression, qui n'êtes pas fait pour endurer de telles évènements, Guy Saint-Hilaire vous a préparé un petit guide du mariage en 10 points essentiels.
Ne me remerciez pas cela ne sert à rien. En revanche chèques, espèces, cartes bleues, cela sert beaucoup...
POINT N°1
Qui dit mariage ne dit pas forcément beuverie, alors tenez vous correctement surtout si vous faites partie de la famille du ou de la marié (ou des deux, on sait jamais, y'a des choses bizarres partout), ou pire, si vous êtes le témoin, le prêtre, le maire, le marié ou la mariée!
POINT N°2
Dès que vous entendez Patrick Sébastien, vous savez que vous êtes à une beuverie. Occultez donc le point n°1, surtout si vous êtes le témoin, le prêtre, le maire, le marié ou la mariée!
POINT N°3
Bien entendu, vous vous êtes dit de bien vous habiller, car c'est un mariage. Cependant, évitez la robe à fleurs (c'est-à-dire avec des vrais bouquets cousus dessus!), le veston style Nestor (le majordome dans TINTIN), le chapeau au diamètre équivalent à une pizza 4 fromages, les boucles d'oreilles au diamètre équivalent à une pizza 4 fromages (en gros, tout ce qui a un diamètre équivalent à une pizza 4 fromages!), les chaussures qui clignotent quand on marche avec (on ne sait jamais, vous pourriez trouver l'idée trendy et donc hype... mais non.). Préférez un style chic mais discret, classe mais pas trop rigide, bref, démerdez-vous mais faut que ça ait de la gueule!
POINT N°4
Durant la cérémonie religieuse, évitez de manger, boire, souffler à chaque fois qu'il faut se lever, souffler dès qu'il faut se rasseoir, évitez aussi de vous mouchez à plein nez toutes les 30 secondes et surtout, surtout, coupez votre téléphone portable. En effet, les mariés n'apprécieront que très peu le fait que vous exposiez à tout le monde que vous avez une vie privée et sans doute professionnel. Les voies du Seigneur sont impénétrables mais c'est pas une raison pour faire entendre la vôtre, de voix (elle est limite celle-ci).
POINT N°5
Evitez de picoler deux bouteilles de champagne au vin d'honneur, car vous devrez encore tenir tout le repas.
POINT N°6
Vomir pendant le repas n'est pas un moyen "d'assurer l'ambiance".
POINT N°7
Evitez de vouloir à tout prix vous serrez la charmante demoiselle qui est à la même table que vous. Vous avez une chance sur deux, qu'elle soit accompagnée, une chance sur trois pour que son mec soit de la famille des mariés, une chance sur quatre qu'elle soit la soeur du marié, et une chance sur une que vous vous ramassiez...
POINT N°8
Après une heure du matin et la cinquième bouteille de champagne, vous pouvez commencer à draguer la charmante demoiselle qui est à la même table que vous, si elle ne fait partie d'aucune catégorie susse citée.
POINT N°9
Ne jamais refuser une partie de pétanques.
POINT N°9bis
Ne jamais jouer à la pétanque près du parking. Beaucoup de familles se sont ainsi brouillées pour un vulgaire pare-brise éclaté (NDGSH - Note de Guy Saint Hilaire- l'excuse du vent ne marche jamais).
POINT N°9ter
Si la partie de pétanque se déroule près du parking, préférez jouer au foot...
POINT N°10
Si vous pétez un verre, des assiettes, déchirer la robe de la mariée, pétez un pare-brise ou une vitre ou faites n'importe quelle autre connerie, mettez tout sur le dos du gamin le plus turbulent. Il aura tellement énervé l'assemblée, que personne ne le croira quand il criera à tue-tête que ce n'est pas lui.
En espérant que ces 10 points vous aideront à réussir un mariage en or.
Guy Saint-Hilaire
Pour vous servir.